La clinique des places

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L’I-position

Un concept original pour comprendre depuis quelle position subjective le professionnel parle, agit et habite sa situation de travail, au-delà du titre et de la fonction.

La triade des places

Place occupée, place souhaitée, place attribuée : un cadre d’analyse pour nommer et travailler les tensions positionnelles au cœur des trajectoires professionnelles.

Les outils du praticien

Cartographie des places, inventaire des regards structurants, protocole d’analyse de l’I-Position : des outils concrets mobilisables dès l’entretien clinique.

Le livre à paraître

Une nouvelle approche en psychologie du travail

La Clinique des Places est une approche originale qui place au cœur de l’accompagnement professionnel la question de la position subjective du sujet au travail.

Approche clinique originale · Psychologie du travail

La Clinique des Places

« Là où un regard t’attend, te voilà. »

Quelle place occupes-tu dans ton environnement professionnel ? Quelle place aspires-tu à tenir ? Quelle place t’a-t-on assignée, parfois sans même te consulter ? La Clinique des Places est une approche originale développée pour nommer et travailler ces dynamiques positionnelles, au cœur de toute trajectoire professionnelle et de tout accompagnement individuel ou collectif.

Concept I-Position Clinique du sujet au travail Outils d’accompagnement Psychologie du travail Identité professionnelle

Les fondements de l’approche

La notion de « place » occupe, dans les sciences du travail et les pratiques d’accompagnement, une position curieusement marginale. On parle de poste, de fonction, de rôle, de statut ; rarement de place, comme si ce terme renvoyait à quelque chose de trop intime, de trop subjectif pour mériter une attention clinique rigoureuse. C’est précisément ce manque que la Clinique des Places entreprend de combler.

La démarche prend racine dans trois champs théoriques qui, mis en dialogue, fournissent les fondements d’une approche cohérente. La psychodynamique du travail, telle que Dejours l’a développée, pose que le travail n’est jamais seulement une activité technique : il engage le sujet dans sa totalité, son identité, sa relation à la reconnaissance. La clinique de l’activité, portée par Clot, insiste sur l’écart entre travail prescrit et travail réel comme lieu central de la souffrance et du développement. La théorie de la reconnaissance, dans le prolongement d’Honneth, rappelle que tout sujet a besoin d’être vu, d’être reconnu dans ce qu’il fait et dans ce qu’il est, pour maintenir un rapport vivant à son travail.

C’est de la convergence de ces trois champs que naît la Clinique des Places : une approche qui prend au sérieux la question de la position subjective du professionnel, sans la réduire à une variable parmi d’autres dans l’équation de la performance ou du bien-être au travail.

Ce que la Clinique des Places n’est pas

Elle ne se confond pas avec une approche positionnelle au sens sociologique strict, ni avec une technique de repositionnement de carrière. Elle ne relève pas davantage de la psychologie positive, qui tend à valoriser les ressources au détriment de l’analyse des contraintes. Son objet n’est pas la performance, mais la condition du sujet au travail ; non pas ce qu’il produit, mais ce qu’il vit en produisant, et la façon dont ce qu’il vit se noue avec la question de la place qu’il occupe ou cherche à tenir.


Le concept central : l’I-Position

I

Concept fondateur

L’I-Position — la place du Je

L’I-Position (ou position du Je) désigne la manière dont un sujet se situe lui-même à l’intérieur d’une situation donnée, non pas comme observateur extérieur, mais comme acteur en prise directe avec ce qu’il vit. Il ne s’agit pas de la place que les autres lui assignent, ni de celle qu’il occupe objectivement dans un organigramme, mais de la position à partir de laquelle il parle, agit, souffre ou se tait.

Ce concept emprunte à la tradition dialogique de Hermans, qui concevait le soi comme un espace peuplé de voix multiples, chacune occupant une position spécifique dans le dialogue intérieur du sujet. Transposé dans le champ du travail, il permet de comprendre pourquoi deux professionnels placés dans une situation objectivement identique peuvent en faire des expériences radicalement différentes : parce que leur I-Position respective n’est pas la même.

L’I-Position est donc à la fois une réalité psychique (comment le sujet se vit dans la situation) et un outil clinique (ce sur quoi le praticien peut travailler avec la personne pour lui permettre de se repositionner, c’est-à-dire de retrouver une capacité d’action là où elle s’était figée dans une posture défensive ou résignée).

Les trois dimensions de l’I-Position

Dans la Clinique des Places, l’I-Position se déploie selon trois dimensions qui, ensemble, permettent de cartographier la façon dont un sujet habite sa place professionnelle à un moment donné de sa trajectoire.

Dimension Question clinique Indicateurs observables
La position dans l’espace Où me situé-je par rapport aux autres ? Distance, proximité, marginalisation, surexposition
La position dans le discours Depuis quelle voix est-ce que je parle ? Sujet actif / passif, usage du « on » vs « je », effacement ou suraffirmation de soi
La position dans le temps Comment ma place passée infléchit-elle ma place présente ? Répétition de scénarios, rapport aux transitions, ancrage ou déracinement

L’I-Position comme outil de travail clinique

L’intérêt de ce concept pour le praticien tient à sa valeur opératoire. En explicitant l’I-Position d’un bénéficiaire, le consultant ou le psychologue ne cherche pas à poser un diagnostic, mais à ouvrir un espace de dialogue sur la façon dont la personne habite ou n’habite plus sa place professionnelle. C’est souvent là que se loge la clé des blocages que ni une analyse de compétences ni un bilan de personnalité ne permettent d’atteindre.

La question « depuis quelle place est-ce que tu parles de cette situation ? » peut produire, dans un entretien, une bifurcation décisive, à condition que le praticien soit lui-même au clair sur sa propre I-Position dans la relation d’accompagnement.

I-Position et identité professionnelle

Le concept de l’I-Position rejoint, par un autre chemin, les travaux de Dubar sur la socialisation professionnelle et la construction identitaire. Dubar distinguait l’identité pour soi (ce que je suis pour moi-même) et l’identité pour autrui (ce que les autres font de moi), une tension qui, dans certaines configurations professionnelles, se creuse au point de devenir insupportable. L’I-Position permet de décrire avec plus de précision ce que vit le sujet dans cet écart : non pas une crise abstraite de l’identité, mais une perte de lieu à partir duquel se tenir et parler.


La triade des places

Au cœur de la Clinique des Places se trouve une distinction entre trois formes de places qui, dans les situations de souffrance ou de transition professionnelle, tendent à se dissocier. Cette triade constitue le premier outil d’analyse mis entre les mains du praticien.

Dimension 1

La place occupée

Celle que l’on tient effectivement dans un collectif ou une organisation, indépendamment du titre ou du grade. Ce que l’on fait réellement, et comment on est perçu dans ce faire.

Dimension 2

La place souhaitée

Ce que l’on aspire à être et à représenter dans le regard d’autrui. Le désir de reconnaissance, l’image de soi que l’on voudrait voir confirmée par la situation professionnelle.

Dimension 3

La place attribuée

Celle que le contexte social, institutionnel ou familial impose, souvent à l’insu du sujet. Ce qu’on lui « fait faire » symboliquement, sans forcément le nommer.

Le travail clinique consiste, en grande partie, à rendre ces trois dimensions visibles et à examiner les écarts qu’elles creusent entre elles. Un professionnel en souffrance présente presque toujours un décalage significatif entre sa place occupée et sa place souhaitée ; mais c’est souvent la place attribuée, restée implicite, qui verrouille la situation et empêche tout mouvement.

Illustration clinique

Un cadre de santé en burn-out relate qu’il « ne se reconnaît plus dans son travail ». L’analyse par la triade révèle que sa place occupée (gestionnaire administratif sous pression de productivité) s’est progressivement éloignée de sa place souhaitée (soignant de référence, porteur de sens pour son équipe). Sa place attribuée, jamais nommée, est celle du « tampon » entre l’institution et le terrain, une position que personne ne lui a explicitement confiée, mais que personne non plus ne lui a permis de refuser. C’est cette troisième dimension qui, une fois nommée, ouvre l’espace d’un repositionnement possible.


Le regard comme analyseur clinique

« Là où un regard t’attend, te voilà. »
Sous-titre de La Clinique des Places

L’une des propositions les plus originales de la Clinique des Places réside dans le statut accordé au regard. Non pas comme métaphore poétique, mais comme analyseur concret de la dynamique positionnelle. Dans tout récit de trajectoire professionnelle, l’apparition ou l’absence d’un regard reconnaissant marque des moments charnières : le regard du premier chef qui vous a fait confiance, le regard absent d’un collectif qui ne vous voit pas, le regard déstabilisant d’un évaluateur qui vous réduit à vos lacunes.

Cette attention au regard s’inscrit dans une longue tradition philosophique, de Sartre (« l’enfer, c’est les autres », dit-on à tort comme une sentence, mais c’est d’abord la question du regard de l’autre sur soi) jusqu’aux travaux plus récents de Ricœur sur la reconnaissance mutuelle. Elle rejoint aussi, dans le champ clinique, les apports de la psychologie intersubjective, qui place la relation et le regard de l’autre comme condition de la construction du soi.

Trois figures du regard en contexte professionnel

Le regard structurant

Celui qui confirme une place, valide une compétence, permet à un professionnel de s’installer dans une identité au travail. Sa présence favorise l’investissement ; son retrait peut provoquer un effondrement du sens.

Le regard déstabilisant

Celui qui remet en cause une place acquise, réinterprète une compétence en défaut, ou assigne une place non désirée. Pas nécessairement malveillant ; souvent inconscient dans son effet déplaceur.

Le regard absent

L’invisibilité professionnelle, parfois plus destructrice encore que le regard négatif. Ne pas être vu, ne pas être reconnu dans ce que l’on fait, crée une expérience de non-existence qui touche directement le sentiment d’avoir sa place.

L’ouvrage développe une méthode pour identifier ces moments de regard dans les récits des personnes accompagnées, et pour travailler leur portée sans psychologiser à outrance une expérience qui s’est d’abord vécue dans le champ du travail concret.


Les grands axes de l’ouvrage

L’ouvrage s’organise autour de quatre axes thématiques qui, sans constituer des étapes séquentielles, forment ensemble un cadre cohérent pour comprendre et travailler les dynamiques de place en contexte d’accompagnement individuel ou collectif.

Axe 01

La place comme enjeu existentiel

Ce qu’occuper une place signifie au-delà du titre et de la fiche de poste. Les fonctions psychologiques d’une place : ancrage identitaire, sentiment d’existence, rapport à la reconnaissance et à la valeur de soi au travail.

Axe 02

L’I-Position et la dynamique du regard

Comment le regard de l’autre confirme, déstabilise ou abolit le sentiment d’avoir sa place. Le concept d’I-Position comme lecture de la position subjective du professionnel dans sa situation.

Axe 03

Les mouvements de place

Les transitions, pertes, conquêtes et contournements de place comme moments cliniquement signifiants. Les crises de place, les ressources mobilisées et les conditions d’un repositionnement durable.

Axe 04

Outils et posture du clinicien

Un cadre de pratique et une boîte à outils pour le praticien souhaitant intégrer la dimension positionnelle dans ses accompagnements, avec une attention particulière à sa propre I-Position dans la relation.


Les mouvements de place

Perdre sa place, en trouver une nouvelle, traverser une période de non-place : ces expériences sont parmi les plus structurantes d’une vie professionnelle. La Clinique des Places leur consacre un développement spécifique, en cherchant à les décrire dans leur texture clinique réelle plutôt qu’à les ordonner dans un modèle de stades ou de phases.

La crise de place

Une crise de place survient lorsque les trois dimensions de la triade (place occupée, souhaitée, attribuée) entrent en contradiction trop forte pour que le sujet puisse maintenir une cohérence minimale dans son rapport au travail. Elle peut se manifester sous des formes très différentes : épuisement professionnel, désengagement silencieux, conflit ouvert, départ brutal, rumination chronique. Ce que ces manifestations ont en commun, c’est une perte de sol sous les pieds : le sentiment que la place où l’on se tenait s’est dérobée, sans que l’on sache encore où poser les pieds à nouveau.

Le déplacement contraint

Certains déplacements de place sont choisis, préparés, investis de sens ; d’autres sont subis, imposés, vécus comme une dépossession. Le licenciement, la mutation forcée, la rétrogradation, le changement de périmètre sans consultation préalable : autant de situations où le sujet se retrouve déplacé sans avoir pu signifier son accord ou sa résistance. La Clinique des Places s’intéresse à ce que le déplacement contraint fait à l’I-Position : comment le sujet tente de reconstituer une position à partir de laquelle parler, agir, résister.

La non-place et l’entre-deux

Il existe des moments de trajectoire où le sujet n’est nulle part : ni dans son ancienne place qu’il a quittée, ni dans une nouvelle qu’il n’a pas encore trouvée. Cette expérience de non-place, souvent traversée lors d’une reconversion, d’un licenciement ou d’une transition de vie professionnelle majeure, peut être terrifiante ou, à certaines conditions, étrangement fertile. La clinique de l’entre-deux est l’un des chapitres les plus singuliers de l’ouvrage, qui prend le risque de ne pas réduire cette période à un simple « entre deux emplois ».

Lien avec le bilan de compétences

Le bilan de compétences, dans sa dimension la plus profonde, est souvent un travail sur les places : la place que l’on a tenue, la place que l’on voudrait tenir, la place que l’on croit mériter ou que l’on se refuse. La Clinique des Places fournit aux consultants en bilan de compétences un cadre conceptuel pour nommer ce qui se joue au-delà des compétences repérables et des projets professionnels formulables, dans l’espace plus intime de l’identité positionnelle du bénéficiaire.


Les outils de la clinique

La Clinique des Places n’est pas seulement un cadre conceptuel : elle met entre les mains du praticien un ensemble d’outils concrets, pensés pour être utilisables dans les contextes variés de l’accompagnement professionnel. Ces outils ne sont pas des techniques à appliquer mécaniquement ; ils supposent une appropriation progressive, ancrée dans la posture clinique définie plus loin.

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La cartographie des places

Un outil de visualisation qui permet à la personne accompagnée de représenter les places qu’elle a occupées au fil de sa trajectoire, avec leur charge affective et leurs ruptures.

Exploration identitaire
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L’analyse de l’I-Position

Un protocole d’entretien structuré pour identifier depuis quelle position le sujet parle de sa situation, et mettre au jour les glissements ou les figements de cette position.

Entretien clinique
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L’inventaire des regards structurants

Une démarche narrative visant à identifier les figures du regard qui ont jalonné la trajectoire professionnelle, pour comprendre sur quoi repose le sentiment d’avoir sa place.

Récit de vie professionnel
⚖️

L’analyse de la triade

Un cadre d’analyse pour objectiver l’écart entre place occupée, souhaitée et attribuée, et identifier lequel de ces écarts est le plus porteur de souffrance ou d’inhibition.

Diagnostic positionnel
🔄

Le travail des transitions

Un accompagnement structuré des périodes de non-place, qui aide la personne à traverser l’entre-deux sans réduire cette période à un simple problème à résoudre au plus vite.

Accompagnement des transitions
💬

La supervision positionnelle

Un cadre de réflexivité à destination des praticiens eux-mêmes, pour travailler leur propre I-Position dans la relation d’accompagnement et éviter les effets de contre-transfert positionnel.

Formation et supervision

Chaque outil est présenté dans l’ouvrage avec son mode d’emploi, les précautions d’usage associées et des illustrations issues de situations cliniques réelles, suffisamment transformées pour respecter la confidentialité des personnes concernées.

Principe d’usage

Ces outils ne se substituent pas à la relation clinique : ils la structurent sans la rigidifier. Leur usage suppose que le praticien ait lui-même réfléchi à sa propre façon d’habiter sa place de professionnel de l’accompagnement, c’est-à-dire à son propre I-Position dans le dispositif qu’il propose. La Clinique des Places ne peut pas être pratiquée de loin.


Posture et cadre du clinicien

Pratiquer la Clinique des Places suppose une posture spécifique, qui ne se réduit pas à la maîtrise des outils. Cette posture comporte trois dimensions indissociables, que l’ouvrage développe dans un chapitre consacré à ce que l’auteur nomme « l’éthique du regard clinique ».

Être au clair sur sa propre place

Le praticien qui travaille sur les dynamiques positionnelles de ses bénéficiaires ne peut pas faire l’économie d’une réflexion sur sa propre place dans la relation d’accompagnement. Quelle place occupe-t-il dans le dispositif institutionnel où il intervient ? Quelle place lui est assignée par la personne qu’il accompagne ? Depuis quelle place parle-t-il lorsqu’il nomme ce qu’il observe ? Ces questions ne sont pas des questions périphériques : elles conditionnent la qualité de l’espace clinique ouvert.

Résister à l’assignation

Dans toute relation d’accompagnement, une pression s’exerce sur le praticien pour qu’il occupe une place définie par la personne accompagnée : la place du sauveur, du juge, du témoin passif ou du prescripteur de solutions. Résister à ces assignations sans les rejeter brutalement, c’est maintenir un espace dans lequel la personne peut développer sa propre capacité à se positionner autrement.

Tolérer la non-place

Enfin, la posture clinique requiert une capacité à tolérer les moments où rien ne se place encore, où la personne accompagnée se trouve dans l’entre-deux et où le praticien ne dispose d’aucune réponse préfabriquée. Cette tolérance à l’incertitude positionnelle est l’une des compétences les plus exigeantes, et les plus rarement nommées, dans la formation des professionnels de l’accompagnement.


À qui s’adresse cet ouvrage ?

La Clinique des Places est conçue pour les professionnels qui accompagnent d’autres professionnels dans leur rapport au travail et à leur trajectoire. Elle suppose une familiarité minimale avec les enjeux de l’identité professionnelle, mais n’exige pas de formation clinique préalable pour en mobiliser les concepts et les outils.

🧭

Consultants en bilan de compétences

Pour enrichir les entretiens d’investigation au-delà des compétences techniques et des projets professionnels.

🧠

Psychologues du travail

Pour disposer d’un cadre opératoire spécifique aux dynamiques positionnelles en contexte d’accompagnement individuel ou collectif.

🎯

Coachs professionnels

Pour intégrer une dimension clinique dans les accompagnements de transition, de prise de poste ou de crise professionnelle.

📚

Formateurs et concepteurs pédagogiques

Pour penser les questions de place dans les dispositifs de formation et les dynamiques de groupe en situation d’apprentissage.

🏥

Cadres de santé et travailleurs sociaux

Pour comprendre les crises de place qui traversent les métiers du soin et de l’accompagnement social.

📖

Tout professionnel en transition

Pour ceux qui traversent une période de non-place et cherchent des repères pour habiter autrement leur trajectoire.

Concepts mobilisés dans l’ouvrage

La Clinique des Places s’appuie sur un lexique propre, articulé aux cadres théoriques existants en psychologie du travail et en clinique du sujet.

I-Position Place occupée Place souhaitée Place attribuée Regard structurant Regard absent Triade des places Clinique du déplacement Non-place Espace transitionnel Reconnaissance positionnelle Assignation de place Supervision positionnelle Cartographie des places Contre-transfert positionnel
Couverture de La Clinique des Places — Anthony Moulin — Les Lônes — Septembre 2026
◆ Prochaine parution

La Clinique des Places

« Là où un regard t’attend, te voilà. »

L’ouvrage paraîtra en septembre 2026 aux Les éditions des Lônes. Il réunit pour la première fois l’ensemble du cadre conceptuel et des outils développés autour de la Clinique des Places : la triade des places, le concept d’I-Position, l’analyse du regard clinique, les outils d’accompagnement et le cadre posturologique du praticien.

Il s’adresse aux professionnels de l’accompagnement qui cherchent à aller plus loin que les approches centrées sur les compétences ou les traits de personnalité, et à tout professionnel désireux de comprendre ce qui se joue, en profondeur, dans les dynamiques de place qui traversent sa propre trajectoire au travail.

Auteur Anthony Moulin
Parution Septembre 2026
Public Professionnels de l’accompagnement
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Anthony Moulin · Psychologue du travail · Formateur & Concepteur pédagogique
psychologiedutravail.org

Ne manquez pas la sortie du livre "La clinique des places" publié par la maison d'éditions Les lônes

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Une nouvelle approche en psychologie du travail

La Clinique des Places est une approche originale qui place au cœur de l’accompagnement professionnel la question de la position subjective du sujet au travail.